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Pourquoi les banques vont encore restreindre l’accès au crédit immobilier?


Quand une banque octroie un prêt immobilier à un particulier, elle doit provisionner en face une somme de l’ordre de 10% afin de répondre aux exigences prudentielles en matière de solvabilité.

Cette somme est le plus souvent empruntée sur les marchés financiers sous forme de d’obligations convertibles dites « Cocos » ou « AT1 » dont le rendement élevé attirait un nombre croissant d’investisseurs institutionnels.


Or, dans le cadre du sauvetage de Crédit Suisse par UBS, les autorités helvétiques ont prévu que les détenteurs de ces titres obligataires ne « reverraient » pas leur argent alors même que les actionnaires de Crédit Suisse s’en "sortent bien" en pouvant convertir leurs actions en titres UB. Le monde à l'envers..


Dans l’ordre des choses, ce sont normalement les actionnaires qui sont les premiers à absorber des pertes en cas de restructuration, avant les détenteurs d’obligations censés être mieux protégés…


=>Conclusion : Depuis cet événement, la confiance dans ces instruments financiers s'est envolée et il est fort à parier que cette « jurisprudence Crédit Suisse » va couter plus cher aux banques qui devront l'intégrer dans leurs analyses de risques avant d’octroyer de nouveaux prêts...



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